CORRIGER LES JOUES POTELÉES : LA BICHECTOMIE

Bien que ce soit l’une des opérations les plus intéressantes de ces dernières années. Cette fois, cet article va vous faire savoir qu’il s’agit en fait, du moins en Italie, France et Suisse, , d’une pratique relativement peu connue, bien qu’en croissance exponentielle. Commençons par comprendre ce qu’est la bichectomie.

QU’EST-CE QUE LA BULLE BICHAT

La bulle de Bichat n’est autre que le tissu adipeux contenu entre le muscle masséter et le muscle buccinateur, c’est-à-dire entre les muscles superficiels et profonds de la joue. Ces “balles” de graisse apparaissent lorsque nous sommes petits, car elles ont pour fonction de soutenir nos joues lorsque nous tétons le lait de notre mère… ainsi que de nous donner ce visage rond qui rend les mères, les pères et les tantes fous de tendresse. A la petite joie des tantes et des mères (comment peuvent-elles nous serrer les joues ?), ces bulles de graisse se réduisent progressivement en grandissant, mais ne disparaissent jamais complètement. A l’adolescence, les joues perdent leur aspect arrondi et le visage acquiert une allure et un aspect moins infantile… mais les bulles de Bichat sont toujours là.

COMMENT FAIRE DISPARAÎTRE LES JOUES POTELÉES

Chez certaines personnes, cette réduction spontanée de la graisse du visage ne se produit pas de manière significative. La raison n’a rien à voir avec le poids corporel de la personne, la prise de poids ou la perte de poids : il s’agit vraiment d’une caractéristique individuelle. Le tissu adipeux des ampoules n’est pas conditionné par le fait d’être mince ou gros, ce qui les rend presque “démocratiques” : ceux qui, dans la population masculine et féminine, se retrouvent avec des joues particulièrement potelées ne peuvent rien faire… du moins jusqu’à il y a quelques années. En fait, l’intérêt de la chirurgie esthétique pour les bulles de Bichat a augmenté ces dernières années, passant à une tendance esthétique qui semble moins temporaire qu’on aurait pu le croire. Et, comme souvent, ce sont précisément les tendances du monde de la beauté et de la mode qui influencent les découvertes scientifiques et les nouvelles interventions médicales et chirurgicales. C’est le cas de la “chirurgie de réduction des pommettes”, appelée en Italie, France et Suisse, “bichectomie” : une pratique de plus en plus populaire, qui consiste à modifier l’aspect arrondi et “alourdi” du visage, en supprimant les boursouflures de Bichat.

COMMENT FONCTIONNE LA CHIRURGIE D’ABLATION

Cette procédure chirurgicale est absolument peu invasive et indolore. Il est déjà très populaire, surtout aux États-Unis, grâce à la tendance à privilégier les visages à l’apparence sculptée et anguleuse, comme ceux de Cara Delavigne et Kate Moss. Les “joues dodues” sont en effet de plus en plus considérées comme disgracieuses et peu attrayantes… et pas seulement chez les femmes. Même chez les hommes adultes, cette chirurgie gagne en intérêt et en succès : comme je vous l’ai dit, c’est un fait absolument démocratique ?? ?? L’opération est très simple à réaliser.
L’intervention est très simple à réaliser : le chirurgien entre par la bouche du patient et pratique une petite incision dans la muqueuse interne de la joue, au niveau des molaires supérieures. Cela permet de ne laisser sur le visage, en fait, aucun signe ou cicatrice visible, si ce n’est un léger gonflement post-opératoire similaire à ce que pourrait amener une séance chez le dentiste. Elle est réalisée sous anesthésie locale avec sédation, pour une durée maximale de 45 minutes, après laquelle vous remarquerez déjà un contour du visage plus incisif et défini, puisque la disparition des dépôts de graisse rend les pommettes et le contour de la mâchoire plus évidents.

POURQUOI LE FAIRE ?

La question généralement posée à propos de cette opération est tout le contraire : pourquoi ne pas la faire ? Une bichectomie est si mineure, non invasive et essentiellement “invisible” que l’on pourrait penser que n’importe qui peut la pratiquer.

Est-ce le cas ?

Oui, mais ce n’est pas l’attitude qu’il convient de promouvoir à l’égard de la chirurgie esthétique. C’est au bon sens du patient de déterminer si la nécessité justifie ou non le désir de subir cette opération, et au médecin de l’encourager… ou non.

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